Voyez donc, à Venise, tout est bon pour vider les touristes de leur argent. Et moi je profite à côté de leur niaiserie (en bonne touriste que je suis, j'ai immortalisé).
Par la même, je vais essayer de rendre cette affaire de voyage scolaire un peu plus claire.
On est donc partis le mardi 28 (je crois...) mars 2007, au soir, à 18.00 tappante, en car, pour un long voyage de 15h (enfin, j'en sais rien). On est arrivés dans la matinée (je ne me souviens plus quand) et on a passé la journée à Venise à végéter (parce que dormir dans un bus... donc on n'a rien visité) pour ensuite aller à l'hôtel au soir. Je n'ai pas de photo de l'hôtel (***) mais bien de la journée où on a visité le pont Rialto (fourmilière à touristes et attrape-pigeons) et puis l'espèce de tour géante sur la place San Marco (elle avait un certain nom qu'en bonne touriste inintéressée j'ai oublié).
Voici une photo de la basilique de St Marc :
Le deuxième jour, on a visité les îles (Burano, Torcello et Murano).
Voici Torcello et son église. (ne prenez pas le guide audio, il essaye de vous endoctriner)
Le troisième jour, on a du remplir un questionnaire sous la pluie en traversant Venise. D'abord on l'a traversée uen fois dans un sens en écoutant le guide, sans savoir qu'on aurait à retraverser la ville dans l'autre sens avec le questionnaire, sous la pluie. Ce jour-là, j'avais le sentiment de balader les canaux de Venise dans mes chaussures. Le soir, je n'ai pas mangé.
Je n'ai pas de photo de ce jour-là =)
Samedi (4e jour...) cap sur la basilique (joli mais sans plus) et puis le musée de l'Académie. À nouveaux, l'enroule du questionnaire : on traverse le musée en écoutant le guide, puis retour à la case départ avec bic et papier. Chouette...
Dimanche, dernier jour, on part en car pour visiter la Vénétie et Vérone. Puis, à 16.30, on quitte Vérone pour la Belgique.
Lundi, 6.30, retour à l'école. Aah, une nuit de trois heures de sommeil entrecoupées de vagues de conscience altérée. Joie.
Dans le bus :
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Sinon, je viens de lire un article comme quoi le libre arbitre n'existerait pas, et que ce serait ce joyeux organe appelé CERVEAU qui déciderait de toutes nos actions, nous envoyant également après l'influx nerveux l'illusion d'une prise de décision consciente.
On est de pauvres manipulés du cerveau, guidés par les lois injustes de la nature. Quelle bande de dupes !
Mais bon, les criminels, malgré leur innocence morale scientifiquement prouvée, resteront en prison —faut protéger les cerveaux gentils des cerveaux déficients, hein, ne heurtez pas la société.
Voilà qui me donne matière à rabattre le caquet de mon prof de religion/français/RFL. Oui, oui, mon absence de libre arbitre ne me heurte pas plus que ça, je ne pense qu'à ma gloire personnelle. C'est pas ma faute, c'est mon cerveau qui le veut.
Ha !

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